Féministes mobilisées pour la Marche des Fiertés 2013: luttons pour l’égalité & la liberté !

La Marche des Fiertés LGBTQI* (lesbiennes, gays, bi.e.s, trans, queers, intersexes) se déroulera le samedi 29 juin 2013. Cette manifestation revêt une importance toute particulière, dans un contexte politique et social très dégradé pour les minorités. Si l’ouverture des droits au mariage et à la filiation pour tous les couples demeure une avancée significative, elle ne doit pas occulter la persistance des inégalités et des discriminations, qu’il s’agisse de la PMA pour les couples de femmes, des droits des trans’ et de la lutte contre les homo/trans-phobies. Cette Marche n’est donc pas qu’un espace d’expression et d’affirmation de nos différences, mais aussi un lieu de revendication politique.

 

Pourquoi est-ce que les féministes doivent se mobiliser pour la Marche des Fiertés ?

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Parce que la France est loin d’être un paradis pour les minorités. Nous vivons quotidiennement l’accentuation des actes, paroles et positions homo/trans-phobes, rendus possibles par les interminables “débats” au Parlement, les mobilisations de la Manif pour tous et la diffusion des idées d’extrême droite dans tout le champ politique. Nos luttes pour l’obtention de droits élémentaires ont été émaillées d’insultes, d’agressions, de viols et de meurtres. Nous affirmons que la lutte contre les violences et les discriminations doit demeurer notre priorité. Nous refusons de subir en silence les humiliations et les intimidations.

À ce titre, les positions du gouvernement et d’une partie du corps législatif cautionnent et alimentent la situation actuelle. L’État doit prendre acte de nos existences et agir sans concessions. Nous exigeons l’ouverture de la PMA pour les couples de femmes, la possibilité pour les trans d’obtenir un changement de sexe à l’état-civil sans passer par des procédures longues et humiliantes, une reconnaissance juridique des intersexes et des migrant.e.s LGBTQI*, des politiques publiques en faveur des bi.e.s et des minorités sexuelles et de genre partout en France, y compris en outre-mer.

Par ailleurs nous rappelons que le Sida, totalement oublié lors des débats des derniers mois, continue de tuer en France et dans le monde et qu’il touche en priorité les populations les plus précarisées : les trans, les femmes, les travailleur.se.s du sexe, les migrant.e.s, les ultramarin.e.s, les gays. Il est urgent de prendre des mesures concrètes pour l’amélioration de l’accès aux soins et à la santé, ainsi que des politiques visant à endiguer l’épidémie actuelle.

Enfin, notre engagement féministe nous conduit à rappeler que la lutte contre l’homo/trans-phobie n’est possible qu’à condition que le sexisme et le racisme soient également pris en compte. L’ensemble de ces discriminations opèrent de façon similaire. La montée de l’hostilité envers les minorités sexuelles et de genre, se produit dans un contexte où le sexisme, le racisme et/ou l’islamophobie sont banalisés et font chaque jour plus de victimes. Notre minorité n’est pas exempte d’actions discriminantes. À titre d’exemple : l’invisibilité (des lesbiennes, des trans ou) des populations LGBTQI* non-blanches.

Les polémiques relatives à la “théorie du genre” et les réactions hostiles ou hésitantes du gouvernement soulignent l’importance de poursuivre la lutte féministe, LGBTQI*, anti-raciste. Il est urgent d’entamer une prise de conscience et d’unir collectivement nos forces

Le 29 juin est bien plus qu’une fête.

C’est une journée de lutte féministe, anti-homo/trans-phobie, anti-raciste, anti-fasciste.

Luttons.

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Garçes appelle au rassemblement contre l’homophobie et pour l’égalité du 10 avril

L’HOMOPHOBIE TUE.
LA LESBOPHOBIE, LA BIPHOBIE ET LA TRANSPHOBIE AUSSI.
ÉGALITÉ.

RASSEMBLEMENT MERCREDI 10 AVRIL – 20 HEURES – MARAIS

Premiers signataires : Act Up-Paris, Act Up-Sud Ouest, Acceptess-T, AIDES, Collectif contre l’homophobie Montpellier, Collectif Sous les Shorts des Filles, Collectif 8 mars pour toutes, les efFRONTé-e-s, Gouine comme un camion, le Mouvement Français pour le Planning Familial, le Syndicat du TRavail Sexuel (STRASS), Pink Bloc Paris, le collectif Ouiouioui, le collectif 16, Ex Aequo (Bruxelles), Barbieturix, Le Refuge, Le Mariage pour tous, Gais Lurons, Fédération Total Respect / Tjenbé Red, Fédération internationale des Gay Games, Le Coq Musclé, le SNEG, SOS Homophobie, OUTRans, Txy, G.A.R.ç.E.S, R.O.S.A, PopinGays.
  • Pour dénoncer la haine déversée depuis des mois contre les LGBT par les opposant-es au projet de loi, haine qui s’est intensifiée ces dernières semaines ;
  • Pour dire que cette haine n’a aucune légitimité dans un débat démocratique, et que celles et ceux qui, croyant bien faire, ont traité les partisans de la haine comme des interlocuteur-rices légitimes n’ont fait que renforcer leur violence ;
  • Pour rappeler que cette haine est alimentée par les inégalités et les discriminations légales qui touchent les LGBT et leur famille et qu’il est urgent d’y mettre fin ;
  • Pour soutenir les familles homoparentales, notamment les enfants, particulièrement exposé-es à la haine des opposant-es au mariage ; pour rappeler aux homosexuels, lesbiennes, bi et trans isolé-es, sans contact associatif, qu’ils et elles ne sont pas seules et peuvent compter sur nous face à la haine ;
  • Pour témoigner des conséquences de cette haine : taux de suicide plus important chez les jeunes homos, lesbiennes ou trans, prévention du VIH empêchée, prises de risque liées à une moindre estime de soi, persistance de l’épidémie de sida et d’hépatites virales ;
  • Pour réclamer l’égalité des droits dans tous les domaines pour les LGBT : mariage, adoption, Procréation Médicalement Assistée, changement d’état civil facilité pour les trans, etc ;
  • Pour dénoncer les menaces et les violences contre les associations LGBT, leurs membres ou les élu-es qui défendent l’égalité – menaces qui témoignent de l’absence d’arguments dont disposent les homophobes ;
  • Pour ne pas laisser la rue, lieu d’expression démocratique, aux ennemi-es de la démocratie qui la monopolisent depuis des mois et qui prennent les homos, les lesbiennes, les biEs et les trans comme première cible de leurs combats ;
  • Pour appeler, face à l’union des droites et des extrêmes-droites contre la démocratie, à une solidarité avec les minorités persécutées.

En soutien à ce rassemblement, le collectif Garçes appelle à un départ collectif depuis Sciences Po, au 27 rue Saint Guillaume. Rassemblement à 19h45 pour partir à 20h ! 

« Tu veux ou tu veux pas ? » : réunion publique sur le consentement dans les relations sexuelles.

  •  Si toi aussi tu t’es déjà trouvé-e dans une situation où tu ne savais pas comment dire non à ton/ta partenaire de peur de le/la vexer,
  •  Si tu as demandé à mettre la capote et que ton/ta partenaire a tenté de négocier,
  •  Si ton/ta partenaire t’a déjà demandé ce que tu aimerais et que tu n’as pas su lui répondre,
  •  Si tu as ressenti la gêne de ton/ta partenaire et que vous n’avez pas réussi à en parler,
  •  Si toi aussi tu t’es déjà demandé si ton/ta partenaire d’un soir était vraiment partant.e …

Être consentant.e, ça signifie être d’accord pour que son/sa partenaire fasse quelque chose, et lui faire savoir. C’est ce qui fait toute la différence entre une relation sexuelle et une agression sexuelle ou un viol. Cela implique:

–> d’être en pleine maîtrise de ses capacités de réflexion
–> de ne pas se trouver dans une situation coercitive
–> d’être informé-e de toutes les options qui s’offrent à nous

***

C’est évident ? Pas tant que ça !

La timidité, la gêne, la pression sociale, le manque d’expérience, la consommation d’alcool ou de drogues sont autant de facteurs qui peuvent empêcher ou limiter le consentement.
Chacun-e doit être en mesure de pouvoir exprimer ses envies et ses limites, mais aussi de s’assurer qu’elles sont en adéquation avec les envies et limites de nos partenaires.
La responsabilité d’une relation consentie appartient à tou.te.s.

***

Se défaire des idées reçues

Le consentement n’est pas donné « une bonne fois pour toutes ». Ce n’est pas parce qu’on a dit oui une fois qu’on sera toujours consentant.e. Ce n’est pas parce qu’on a dit oui à X qu’on dira oui à Y.

Les hommes ne sont pas soumis à des « pulsions » les amenant à être toujours partants sans se poser de question. Les femmes n’ont pas à être toujours conciliantes et silencieuses et leur consentement a être implicite.

***

Garçes vous propose une réunion publique autour de la question du consentement. Une conférence où l’on parlera du « non c’est non » et du « oui c’est oui ». Où nous parlerons de sexualité mais en en parlant bien. Qu’est-ce que le consentement pour vous? Comment l’exprimer? Comment initier le dialogue avec son/sa partenaire?

Venez en discuter avec nous!

Mercredi 27 mars à 19h15 en salle A14 (27 rue Saint-Guillaume)

Réunion pour les personnes concernées par les violences sexuelles: nous ne nous tairons plus !

S I L E N C E ! (?)

Viols, agressions sexuelles, tentatives de viol : nous ne nous tairons plus !

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G.A.R.ç.E.S, le collectif féministe et LGBTQI[1] de Sciences Po organise une réunion autour des thématiques du viol, des agressions sexuelles et des tentatives de viol.

Notre objectif est de permettre aux personnes concernées (sans distinction de sexe, genre, sexualité, âge, etc.) par ces problématiques de se retrouver ensemble, dans un espace garantissant l’anonymat et le respect de chacun.e., afin de briser le silence, la solitude, la honte.

Rendez-vous le mercredi 20 mars de 19h15 à 21h15 en salle A14.

 

Violences sexuelles : de quoi parlons-nous ?

 

Le droit français définit le viol comme « tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise. ». L’usage d’un pénis, d’un ou plusieurs objets, d’un ou plusieurs doigts, le sexe oral/anal sous contrainte, etc., rentrent dans le champ de définition de la pénétration sexuelle.

Une agression sexuelle est quant à elle constatée lorsque la personne est l’objet de « tout acte à caractère sexuel sans pénétration commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise ». Le champ des agressions sexuelles est également très large ; il comprend notamment le frotteurisme, l’exhibitionnisme, les attouchements au-dessus des vêtements, les « caresses » des parties intimes, etc.

On estime qu’une femme sur 6 et 5% des hommes

ont vécu ou vivront un viol, durant leur existence.

Contrairement aux préjugés habituels, les violences sexuelles sont très majoritairement perpétrées par des personnes proches ou connues de la victime (parentèle, fratrie, voisin.e.s, professeur.e.s, conjoint.e.s, ami.e.s, etc.), dans l’enfance de la personne comme à l’âge adulte.

Elles peuvent avoir lieu dans le cadre conjugal, amical, festif, familial. Elles peuvent être collectives ou correctives (à l’endroit des femmes lesbiennes), commises sous l’emprise de certaines substances, notamment l’alcool, perpétrées par un.e inconnu.e ou un.e ami.e. Elles peuvent suivre, accompagner ou précéder une agression physique.

Les violences sexuelles touchent majoritairement les femmes, mais également les hommes ou autre, qu’elles/ils soient hétéros/bi.es/gays/lesbiennes/trans, travailleur.se.s du sexe, etc.

Les chiffres sont alarmants. Pourtant…

Seules 10% des victimes d’agressions sexuelles et 13% des victimes de viol porteraient plainte,

tandis qu’uniquement 2% des procédures aboutissent à une condamnation.

 

Quand céder n’est pas consentir

L’un des stigmates les plus révélateurs de nos vécus, c’est la honte. Les personnes concernées hésitent très souvent à déposer plainte, à en parler ou simplement à demander de l’aide. La honte est l’un des mécanismes les plus puissants pour faire taire les dominé.e.s et pour produire des comportements qui ont tendance à mener à la culpabilisation (« je l’ai bien cherché », « pourquoi ne me suis-je pas défendu.e ? »), ou à la minimisation (« ce n’est pas si grave », « ce n’est pas vraiment un viol », etc.).

La honte oblige au silence !

Et, bien évidemment, nous avons vécu la peur. La peur de ne pas être cru.e.s, peur des représailles, peur d’être jugé.e.s, peur de faire de la peine aux parents, peur d’aller voir la police et/ou la justice, etc. Ce sentiment est souvent renforcé par les réactions inadaptées, voire négatives ou même parfois franchement méprisantes de l’entourage –combien de fois avons-nous pu entendre autour de nous des réflexions du type « Si ces filles avaient été habillées autrement, elles n’auraient pas été violées ! », ce qui est parfaitement mensonger. En outre, le manque d’infrastructures adaptées pour pouvoir s’exprimer librement, partager son vécu, voire éventuellement bénéficier d’une aide/d’un suivi concourent à pérenniser et légitimer ce sentiment de honte.

La peur oblige au silence !

Les conséquences physiques et psychologiques des violences sexuelles sont réelles et dramatiques : isolement, crises d’angoisse/panique, stress post traumatique, douleurs, difficulté de concentration, confusion, troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.), insomnies, cauchemars, dégoût de soi, flash-backs, troubles de la sexualité,  culpabilité, honte, etc. Les risques de grossesses non désirées et de contraction des IST (notamment le VIH) sont des réalités, tandis que le taux de suicide est nettement plus élevé que la moyenne chez les personnes victimes de violences sexuelles.

La violence oblige au silence !

En tant que féministes, nous refusons avec force et puissance l’ensemble des discours visant à stigmatiser, relativiser, invisibiliser nos expériences.

Nous refusons de souscrire à la honte, à la peur, à la violence. Nous voulons faire taire les discours moraux et hétéro-sexistes, nous voulons nous exprimer librement.

Nous exigeons que nos silences se transforment en discours et en actes !

Reconnaissons-nous ! Parlons-nous ! Regardons-nous !

Au cours de la réunion, chacun.e est libre de prendre la parole ou pas et/ou de quitter la salle dès qu’elle/il le souhaite. Notre objectif est d’aménager un espace de « confiance » qui permette aux personnes concernées de se retrouver et de s’exprimer, en total anonymat.

Nous n’établissons aucune hiérarchie entre les différents types d’expériences qui ont pu être vécues : quelle que soit l’agression dont vous avez été l’objet, vous êtes la/le bienvenu.e.

Afin de poursuivre les réflexions suscitées par cet atelier, le collectif organisera une réunion publique la semaine suivante autour de la notion de « consentement ».

Pourquoi une réunion réservée uniquement aux personnes concernées ?

Au cours de notre vie, nous n’avons jamais la possibilité de nous retrouver entre personnes concernées par les violences sexuelles, pour partager nos expériences, notre colère, nos idées, nos doutes, etc. Comme de tels espaces n’existent pas, c’est donc à nous de les créer ! Ces cadres sont pensés comme des espaces autonomes de résistance à l’oppression et se donnent pour objectif l’auto-émancipation des individus.

Cela étant, les vécus individuels sont souvent multiples et rarement linéaires. C’est pourquoi nous refusons de procéder à un contrôle des expériences et des consciences de chacun.e. Nous accepterons toutes les personnes qui estiment être concernées par ces questions, quelle que soit leur histoire personnelle, sans distinctions de sexe, de genre, de sexualité, d’âge, etc. Cela étant, les vécus individuels sont souvent multiples et rarement linéaires. C’est pourquoi nous refusons de procéder à un contrôle des expériences et des consciences de chacun.e. Nous accepterons toutes les personnes qui estiment être concernées par ces questions, quelle que soit leur histoire personnelle, sans distinctions de sexe, de genre, de sexualité, d’âge, etc. 

[1] LGBTQI : Lesbiennes, gays, bi.e.s, trans, queers et intersexes.

Conférence unitaire pour l’égalité des droits

Notamment impulsé par notre collectif, plusieurs associations de SciencesPo se sont réunies pour réagir à l’homophobie tolérée et pour revendiquer l’égalité des droits pour toutes et pour tous.

Ainsi, Amnesty international SciencesPo, Europe Ecologie-Les Verts, le Front de Gauche, GARÇES, le MJS, le NPA, Plug N’ Play, le PS, l’équipe de la QueerWeek, Sud et l’UNEF s’unissent lors d’une conférence unitaire le mercredi 5 décembre, à 19h15, dans l’amphi Chapsal, à SciencesPo (27, rue Saint Guillaume, 75007 Paris). Cette conférence est ouverte à toutes les personnes qui croient en l’égalité des droits, et pas simplement aux étudiantEs de Sciences Po.

Cette conférence a pour ambition d’être un espace bienveillant, rassemblant des personnes en faveur de l’égalité des droits et souhaitant approfondir et débattre de façon pertinente sur la loi, ses insuffisances, ses modalités et sur les combats qui suivront ensuite pour mettre fin à l’hétérosexisme et l’homophobie de notre société.

Daniel Borrillo, juriste dont les travaux ont porté sur l’homophobie, l’hétéronormativité du droit, et les droits des LGBT, professeur à Nanterre Paris-Ouest, auditionné par les différentes commissions parlementaires sur cette question, nous exposera le projet de loi ainsi que son propre point de vue critique. 

Pour en savoir plus, et notamment parce que nous répondons aux questions mille fois entendues (« Pourquoi le débat sur l’égalité dans l’accès au mariage et à l’adoption n’est pas légitime ? », « Pourquoi s’opposer au mariage et à l’adoption pour toutes et tous est hétérosexiste et homophobe ? », « Pourquoi une conférence ? »), lisez notre tract ! 

Tract conférence unitaireTract conférence unitaire

Agenda de la semaine du 3 décembre !

Nos rendez-vous !

 
Mardi 4 décembre à 19h15 (demain) : Réunion hebdomadaire de préparation de la conférence pour l’égalité des droits. Pour celles et ceux qui veulent discuter de l’introduction, du cadrage des débats, de la distribution ou de l’utilisation de la charte de Garçes… RDV au local syndical, à SciencesPo.
 

Mercredi 5 décembre à 19h : CONFÉRENCE UNITAIRE POUR L’ÉGALITÉ DES DROITS ENTRE COUPLES LGBT ET COUPLES HÉTÉROS 
Débat avec Daniel Borrillo (juriste) dans un espace bienveillant et dans un cadre unitaire puisque GARÇES, Sud, l’UNEF, le NPA, le Front de Gauche, Amnesty international, le PS, le MJS, Plug N’ Play et l’équipe de la QueerWeek s’unissent pour faire barrage à l’homophobie et pour revendiquer l’égalité des droits. RDV dans l’amphi « Chapsal », au 27, rue Saint Guillaume, 75007 Paris.

N’hésitez pas à motivez les gens autour de vous, cette conférence s’adresse à toutes les personnes qui croient en l’égalité des droits, homos, hétéros, bis, asexuels, pansexuels, que vous soyez à SciencesPo ou non. 

Agenda féministe/ LGBT :

 
Au cinémaLes invisibles de Sébastien Lifshitz 
Des hommes et des femmes, nés dans l’entre-deux-guerres. Ils n’ont aucun point commun sinon d’être homosexuels et d’avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l’amour.
Aujourd’hui, ils racontent ce que fut cette vie insoumise, partagée entre la volonté de rester des gens comme les autres et l’obligation de s’inventer une liberté pour s’épanouir. Ils n’ont eu peur de rien… 

Samedi 8 décembre à 15h: Rencontre débat : « Travail et luttes de femmes de l’immigration »
http://www.demosphere.eu/node/33211
 
 

A vos agendas, les prochains rendez-vous à venir et à ne pas manquer : 

 Dimanche 16 décembre : Manifestation POUR le mariage pour toutes et tous !

Agenda de la semaine du 5 novembre !

Nos prochains rendez-vous :

Mardi 6 novembre à 19h15, en salle 923, au 9, rue de La Chaise, se tient l‘Assemblée Générale de discussion sur le thème du féminisme anti-raciste : quelles relations entre l’ hétéro-sexisme et le racisme, entre les  luttes féministes et anti-racistes? Nous reviendrons notamment sur  les  interrogations soulevées lors de la réunion sur le harcèlement de rue,  nous parlerons des féminismes islamiques et décoloniaux …

Mercredi 7 novembre à 19h15 en salle Leroy Beaulieu (au 27 rue Saint Guillaume) : conférence de l’Université Alternative sur les mouvements étudiants internationaux et les violences policières, avec des militant-e-s d’Occupy London et de la mobilisation au Chili ….

Agenda féministe/ LGBT hors Garçes :

Jeudi 8 novembre à 19h15 en amphithéâtre Emile Boutmy (27 rue Saint-Guillaume): Conférence avec les FEMEN (féministes ukrainiennes) sur le thème « Les nouveaux modes de contestation dans l’espace post-soviétique: com’ ou combat?  » . Attention, inscription obligatoire (voir Facebook).