Garçes appelle au rassemblement contre l’homophobie et pour l’égalité du 10 avril

L’HOMOPHOBIE TUE.
LA LESBOPHOBIE, LA BIPHOBIE ET LA TRANSPHOBIE AUSSI.
ÉGALITÉ.

RASSEMBLEMENT MERCREDI 10 AVRIL – 20 HEURES – MARAIS

Premiers signataires : Act Up-Paris, Act Up-Sud Ouest, Acceptess-T, AIDES, Collectif contre l’homophobie Montpellier, Collectif Sous les Shorts des Filles, Collectif 8 mars pour toutes, les efFRONTé-e-s, Gouine comme un camion, le Mouvement Français pour le Planning Familial, le Syndicat du TRavail Sexuel (STRASS), Pink Bloc Paris, le collectif Ouiouioui, le collectif 16, Ex Aequo (Bruxelles), Barbieturix, Le Refuge, Le Mariage pour tous, Gais Lurons, Fédération Total Respect / Tjenbé Red, Fédération internationale des Gay Games, Le Coq Musclé, le SNEG, SOS Homophobie, OUTRans, Txy, G.A.R.ç.E.S, R.O.S.A, PopinGays.
  • Pour dénoncer la haine déversée depuis des mois contre les LGBT par les opposant-es au projet de loi, haine qui s’est intensifiée ces dernières semaines ;
  • Pour dire que cette haine n’a aucune légitimité dans un débat démocratique, et que celles et ceux qui, croyant bien faire, ont traité les partisans de la haine comme des interlocuteur-rices légitimes n’ont fait que renforcer leur violence ;
  • Pour rappeler que cette haine est alimentée par les inégalités et les discriminations légales qui touchent les LGBT et leur famille et qu’il est urgent d’y mettre fin ;
  • Pour soutenir les familles homoparentales, notamment les enfants, particulièrement exposé-es à la haine des opposant-es au mariage ; pour rappeler aux homosexuels, lesbiennes, bi et trans isolé-es, sans contact associatif, qu’ils et elles ne sont pas seules et peuvent compter sur nous face à la haine ;
  • Pour témoigner des conséquences de cette haine : taux de suicide plus important chez les jeunes homos, lesbiennes ou trans, prévention du VIH empêchée, prises de risque liées à une moindre estime de soi, persistance de l’épidémie de sida et d’hépatites virales ;
  • Pour réclamer l’égalité des droits dans tous les domaines pour les LGBT : mariage, adoption, Procréation Médicalement Assistée, changement d’état civil facilité pour les trans, etc ;
  • Pour dénoncer les menaces et les violences contre les associations LGBT, leurs membres ou les élu-es qui défendent l’égalité – menaces qui témoignent de l’absence d’arguments dont disposent les homophobes ;
  • Pour ne pas laisser la rue, lieu d’expression démocratique, aux ennemi-es de la démocratie qui la monopolisent depuis des mois et qui prennent les homos, les lesbiennes, les biEs et les trans comme première cible de leurs combats ;
  • Pour appeler, face à l’union des droites et des extrêmes-droites contre la démocratie, à une solidarité avec les minorités persécutées.

En soutien à ce rassemblement, le collectif Garçes appelle à un départ collectif depuis Sciences Po, au 27 rue Saint Guillaume. Rassemblement à 19h45 pour partir à 20h ! 

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Garçes soutient le Collectif féministe bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur

Sexisme dans l’enseignement supérieur : la fin d’un tabou qui n’en finit pas…

En 2002, le CLASCHES (Collectif de Lutte Anti-sexiste contre le Harcèlement Sexuel dans l’Enseignement Supérieur) dénonçait publiquement les violences sexistes dans le monde universitaire. Depuis, si des avancées législatives ont été obtenues, les pratiques tardent à changer.

Ainsi, le 24 janvier 2013, le Collectif féministe bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur dénonçait publiquement les propos sexistes et homophobes contenus dans des pages Facebook intitulées « Osez le masculin » et « Osez le masculisme ». Ce petit groupe d’étudiants revendiquait son appartenance à Sciences Po Bordeaux. La direction de l’IEP a réagi et des procédures disciplinaires sont en cours. Nous avons également dénoncé un certain climat propice à l’expression des propos sexistes et homophobes. Nous pensons que toute institution d’enseignement supérieur doit lutter contre la « tradition dite potache », qui n’est que l’expression des rapports de domination, et contre les discriminations de sexe : 95% des professeurs d’université sont des hommes à l’IEP de Bordeaux -qui n’est pas une exception en matière d’inégalité dans l’accès aux positions hiérarchiques les plus élevées puisqu’au niveau national, et toutes disciplines confondues, les femmes représentent 23% des professeurs d’université. Alors que nous témoignons de ces inégalités, la direction de l’IEP de Bordeaux a déclaré dans la presse vouloir porter plainte pour diffamation contre le Collectif bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur (article de Libération du 8 février 2013, « Sciences po et le sexisme de ses étudiants »).

Plus largement, cette affaire révèle la banalisation des violences sexistes dans l’enseignement supérieur : la culture du silence, comme celle de la protection de l’image et de la réputation des grandes écoles et des universités constitue un terreau favorable à la perpétuation de pratiques qui ne seront jamais trop dénoncées. Si la révélation peut heurter, elle ne doit pas faire oublier qui sont les premières victimes de ces rapports de pouvoir. Elle est nécessaire pour peu que l’on veuille que disparaissent les discriminations de sexe et les violences sexistes dans le milieu universitaire.

 C’est pourquoi nous demandons :

  • La nomination d’un.e chargé.e de mission à l’égalité dans toutes les universités et les grandes écoles bordelaises, comme cela est proposé par la Charte pour l’égalité entre les Femmes et les Hommes, signée par la C.P.U, la C.D.E.F.I et la C.G.E., Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement Supérieur,  le 7 février 2013.
  • La mise en place d’une cellule de veille contre le harcèlement sexuel et le sexisme, à l’échelle du campus, sur le modèle de la CEVHIS de Lille 3 par exemple, ou comme il en existe sur certains campus allemands, hollandais, nord-américains, etc.
  • La garantie (création des conditions politiques et matérielles) d’une réflexion et d’un réel débat concernant les rapports de domination dans l’enseignement supérieur au niveau des étudiant.e.s et du personnel.

Le Collectif féministe bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur.

 

Signataires : SUD étudiant Bordeaux, OSB IV, UNEF Bordeaux, Solidaire Etudiant-e-s, EFiGiES Bordeaux, Garçes Collectif Féministe IEP Paris, SOS Suicide Phénix, SUD éducation Aquitaine, CLASCHES (Collectif de Lutte Anti-Sexiste Contre le Harcèlement Sexuel dans l’Enseignement Supérieur), Genre en Action

Pour briser le silence et pour que les intimidations contre le Collectif féministe bordelais contre les violences sexistes dans l’enseignement supérieur cessent, nous avons besoin de votre soutien et vous invitons à signer et diffuser largement cet appel public. Signez la pétition par ici : http://www.petitions24.net/appel_a_soutien !

Mariage, adoption, filiation : égalité maintenant !

Parce que l’égalité des droits n’attend pas et n’attend plus,

Parce que le mariage ne doit plus être seulement réservé aux couples hétérosexuels,

Parce que des enfants adoptés par deux pères ou deux mères seront aussi heureux que des enfants adoptés par un père et une mère,

Parce qu' »on s’est battues pour avorter, on se battra pour enfanter ! »,

Parce que la PMA, tout couple de femmes et toute femme célibataire y a droit,

Parce qu’être contre cette loi, c’est être homophobe,

Parce qu’être féministe, c’est lutter contre l’hétérosexisme et contre l’idée que l’hétérosexualité est « meilleure » que l’homosexualité,

….pour toutes ces raisons, RDV ce dimanche 27 janvier à Denfert-Rochereau, pour manifester !

Soyons nombreux et nombreuses, pour montrer notre détermination à obtenir l’égalité des droits pour tous et toutes ! A cette occasion, GARCES a écrit un tract, également signé par SUD Sciences Po et NPA Sciences Po : Mariage, adoption, filiation : égalité maintenant ! 

RDV le 27 janvier, place Denfert-Rochereau, à côté de la pharmacie en face de Monceau Fleurs, et dos à la statue du Lion (soit l’angle de l’avenue Denfert-Rochereau et du Boulevard Arago) !

Soutien au Planning Familial de Paris

Suite à l’intrusion d’opposants à l’avortement dans les locaux du Planning Familial 75 à Paris les 25 et 26 juin 2012, le Planning Familial 75 a porté plainte pour « entrave à l’interruption de grossesse par pressions, menaces ou intimidation du personnel, d’une patiente ou de son entourage ». 

Le 25 juin 2012, M. Xavier Dor, opposant actif à l’avortement, président de SOS Tout-Petits (association anti-IVG) et ayant déjà fait l’objet de plusieurs comparutions et condamnations devant les tribunaux correctionnels de France pour délit d’entrave, a voulu prier au sein de la salle d’attente du Planning Familial de Paris, ce qui lui a été refusé.

Revenu le lendemain, le Planning Familial a de nouveau demandé à M. Dor de quitter les lieux, ce qu’il a fait. Mais, dans l’escalier, il a croisé une mère de famille venant réaliser une IVG et l’a agressé (notamment psychologiquement) en lui donnant « des chaussons taille foetus » et « une médaille ». Cette femme a également porté plainte.

Ainsi, ce lundi 21 janvier, à 13h30, à la 31ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris, a lieu le procès opposant Le Planning Familial 75 à Xavier Dor. 

Le Planning Familial, l’ANCIC (Association nationale des Centres d’Interruption Volontaires de Grossesse et de contraception) et la CADAC (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) se sont constituées parties civiles à ce procès.

Elles appellent à rassemblement Boulevard du Palais à proximité du Palais de Justice à partir de 12h30 avant le procès.

Rendez-vous donc, nombreuses et nombreux, Boulevard du Palais, à proximité du TGI, le lundi 21 janvier 12h30. 

 

Les GARÇES seront présentes !

 

Pour en savoir plus :

– http://fr-fr.facebook.com/events/121359108033755/permalink/121359111367088/

– http://www.planning-familial.org/sites/internet/files/2013-01-15_cpcommun_proces_pf75_contre_dor.pdf

http://www.metrofrance.com/paris/paris-xavier-dor-l-anti-ivg-recidiviste-au-tribunal/mmau!VKXfbOR5edi/

 

Conférence unitaire pour l’égalité des droits

Notamment impulsé par notre collectif, plusieurs associations de SciencesPo se sont réunies pour réagir à l’homophobie tolérée et pour revendiquer l’égalité des droits pour toutes et pour tous.

Ainsi, Amnesty international SciencesPo, Europe Ecologie-Les Verts, le Front de Gauche, GARÇES, le MJS, le NPA, Plug N’ Play, le PS, l’équipe de la QueerWeek, Sud et l’UNEF s’unissent lors d’une conférence unitaire le mercredi 5 décembre, à 19h15, dans l’amphi Chapsal, à SciencesPo (27, rue Saint Guillaume, 75007 Paris). Cette conférence est ouverte à toutes les personnes qui croient en l’égalité des droits, et pas simplement aux étudiantEs de Sciences Po.

Cette conférence a pour ambition d’être un espace bienveillant, rassemblant des personnes en faveur de l’égalité des droits et souhaitant approfondir et débattre de façon pertinente sur la loi, ses insuffisances, ses modalités et sur les combats qui suivront ensuite pour mettre fin à l’hétérosexisme et l’homophobie de notre société.

Daniel Borrillo, juriste dont les travaux ont porté sur l’homophobie, l’hétéronormativité du droit, et les droits des LGBT, professeur à Nanterre Paris-Ouest, auditionné par les différentes commissions parlementaires sur cette question, nous exposera le projet de loi ainsi que son propre point de vue critique. 

Pour en savoir plus, et notamment parce que nous répondons aux questions mille fois entendues (« Pourquoi le débat sur l’égalité dans l’accès au mariage et à l’adoption n’est pas légitime ? », « Pourquoi s’opposer au mariage et à l’adoption pour toutes et tous est hétérosexiste et homophobe ? », « Pourquoi une conférence ? »), lisez notre tract ! 

Tract conférence unitaireTract conférence unitaire

1999- 2012 : Homophobes !

Notre collectif étant un collectif féministe et LGBT, qui se bat notamment contre l’hétérosexisme, contre l’homophobie et pour l’égalité des droits, nous relayons un texte étalaboré par un collectif d’individuEs en réaction au déversement de haine homo-lesbo-transphobe de ces dernières semaines, à l’agitation de divers groupes fascistes sur les questions d’égalité des droits hétérosexuels-homosexuels (en particulier les manifestations de ce week-end) et à la complaisance étatique pour ce torrent d’homo-lesbo-transphobie.

NOUS, féministes, gouines, trans, bi-e-s, pédés, antifascistes, psychiatrisé-e-s, séropos, asexuel-le-s, queers, anormaux-ales, masochistes, poly(in)fidèles, hystériques, avortante-s, intersexes, enculé-e-s, putes, travs, pornographes, et autres combattantes dénonçons le regain de respectabilité des discours des droites extrêmes, leur diffusion dans les médias et leur influence sur les prises de décision politiques.

Plusieurs semaines que des groupes réactionnaires manifestent contre l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples LGBT et déversent leur homo-lesbo-transphobie dans plus de 70 villes en France.
Plusieurs semaines que des groupes réactionnaires prétendent sauver la Famille et préserver les enfants d’un « mensonge » qu’eux seuls fantasment quand d’autres n’hésitent pas à instrumentaliser l’épidémie de sida pour refuser l’égalité des droits [1] Plusieurs semaines que des personnalités religieuses comme politiques invoquent la sacrosainte « différence des sexes » pour refuser aux couples LGBT, aux familles homoparentales et/ou transparentales la reconnaissance juridique de leur existence.

Le week-end des 17 et 18 novembre des actions seront menées par des catholiques intégristes et des groupes de droite extrême, initiatives faisant encore une fois l’objet d’un soutien de l’Église et d’une indulgence de l’État. L’homophobie véhiculée par ces actions est sans aucune ambiguïté. Présentant « l’homosexualité » à la fois comme la cause et le symptôme de la décadence de notre société, ces mouvements conservateurs et traditionalistes voudraient nous renvoyer dans le placard ou nous enrôler dans des « programmes de guérison » (pour la modique somme de 433€ [2]) Ces discours nient l’existence de nombreuses familles LGBT au nom d’une vision hétéropatriarcale où famille rime avec « papa-maman-mariage-enfants ». Ces organisations et ces personnalités politiques défendent bec et ongles (et Lycra) un ordre symbolique rétrograde, patriarcal et hétérocentré qui voudrait faire de la « différence des sexes » la base de toute stabilité individuelle, collective ou nationale. À ceux-là, nous rappelons que c’est bien leur homophobie, leur transphobie et leur misogynie qui est responsable de la mort de milliers d’entre nous.

NOUS N’OUBLIONS PAS :

  • Les meurtres, viols correctifs et agressions physiques dont ils sont les auteur-e-s ou les complices
  • La mort dans l’indifférence la plus totale de milliers de trans et de pédés à la suite de l’épidémie de Sida ni les dizaines de milliers de contaminations en France et dans le monde entier du fait du refus de la promotion du préservatif
  • Les internements psychiatriques forcés et les tortures médicalisées des anormaux-ales jusqu’à une époque récente (lobotomie, électrochocs…)
  • La propagande et les actions des comités anti-avortement quand l’existence des centres IVG est déjà menacée par les réformes des gouvernements successifs.
  • Et nous n’oublions pas non plus que les plus soucieux- se-s de « la protection » et de l’épanouissement des enfants sont les premier-ère-s à chasser les leurs du domicile familial quand ils s’avèrent trans, gouines ou pédés.

NOUS REFUSONS DE LAISSER CES GROUPES CATHOLIQUES S’APPROPRIER L’ESPACE PUBLIC AFIN D’Y DÉVERSER LEUR DISCOURS PUTRIDE ET HAINEUX. Nous ne laisserons plus de tels propos être prononcés sans opposition radicale, sans manifester notre colère. La légitimité des projets parentaux et/ou matrimoniaux ne se mesure pas au sexe, au genre, à la sexualité ou au nombre des personnes impliquées, pas plus qu’elle ne dépend du type de relation que ces personnes construisent entre elles.

NOUS REFUSONS ÉGALEMENT DE VOIR NOS CHOIX POLITIQUES SOUMIS À L’INTERPRÉTATION ERRONÉE D’UN CERTAIN CORPUS PSYCHANALYTIQUE OBSOLÈTE.Nos vies, nos désirs, nos corps, nos choix, nos familles et nos unions viennent contredire, chaque jour un peu plus, ce système politique qui fait de l’hétérosexualité la norme, du sexisme la règle et des hommes et femmes cisgenres les seuls sujets possibles.

NOUS DÉNONÇONS L’HOMOPHOBIE DE CELLES ET CEUX QUI MANIFESTENT AUJOURD’HUI CONTRE LE MARIAGE OUVERT À TOU-TE-S. MAIS NOUS SOUHAITONS ÉGALEMENT POINTER LE CARACTÈRE DISCRIMINANT DE LA LOI TELLE QU’ELLE EST DÉBATTUE ACTUELLEMENT PAR LE PS : en liant l’adoption par des couples de même sexe à leur mariage préalable obligatoire, cette proposition de loi limite de façon spécifique les parentalités homosexuelles à la forme la plus étriquée et traditionnelle qui soit. Elle tend ainsi à réinscrire la filiation dans un cadre normatif qui nie la réalité multiple des formes de parentalité (y compris hétérosexuelle). De plus, en proposant un projet de loi a minima et en retardant régulièrement les échéances sous prétexte d’un débat ouvert aux homophobes, jusque dans son propre camp (Poignant, Collomb, Jospin [3], les Poissons Roses , le gouvernement se montre complice de ces déversements de haine homo-lesbo-transphobes. Nos droits ne sont pas une variable d’ajustement pour s’assurer une victoire électorale.

NOUS NE QUÉMANDONS PAS LES PLEINS DROITS QUI NOUS REVIENNENT. NOUS NE TENDRONS NI LA MAIN NI L’AUTRE JOUE : PRÉPARONS LES PLANCHES ET LES CLOUS !